jeudi 16 février 2017

1ère Chaire industrielle du CEMEF

les bioplastiques en tête d’affiche

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A une époque où les plastiques sont présents dans chaque espace de nos vies, aborder leur mise en oeuvre autrement devient un sujet essentiel.

Tatiana Budtova, enseignant-chercheur du CEMEF, part à la recherche de mécènes industriels prêts à financer ce projet. Cinq répondent à l’appel. Et la chaire Bioplastiques démarre en 2008.

Voici son histoire…

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vendredi 23 décembre 2016

Photo mystère n°12

joyeux noël et bonne année

C’est par un feu d’artifice que nous terminons l’année 2016 et nos célébrations des 40 ans du CEMEF sur le site de Sophia Antipolis.

Voici notre bouquet final / photo-mystère de décembre ! Alors qu’en est-il de nos illuminations de fête ?

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Cliquez sur lire la suite pour tout savoir sur nos procédés pyrotechniques.
Nous vous souhaitons à tous de très belles fêtes et une bonne année 2017.

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mercredi 29 juin 2016

1988 : 1er prix de thèse

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Nouvel article dédié à une première.

Après la soutenance de la première thèse, l’arrivée de la première doctorante, la première récompense à un chercheur, voici le premier prix de thèse CEMEF.


En 1988, Noëlle Billon reçoit le prix de thèse de la SFIP pour sa thèse soutenue l’année précédente sur la modélisation des cinétiques globales de cristallisation des polymères.

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lundi 18 avril 2016

Interview de Tatiana Budtova

Après l’interview de Jean-Marc HAUDIN sur les débuts du Cemef, retrouvez ci-dessous l’histoire de Tatiana BUDTOVA, chercheuse au centre dans le groupe BIO (matériaux bio-sourcés).
La vidéo est divisée en deux parties. Vous pouvez visionner l’interview dans son ensemble en cliquant ici.

Partie 1 : Parcours de Tania Budtova avant le CEMEF et son arrivée au laboratoire

Partie 2 : le CEMEF aujourd’hui vu par Tania Budtova et son regard sur son travail sur les aérogels

 

jeudi 7 avril 2016

1981 : 1ère distinction des travaux de recherche du CEMEF

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Ce 1er prix est attribué à Jean-Marc Haudin et Eric Weynant.
Par le GFP, le premier à récompenser les recherches réalisées au sein du centre. En 1981, le CEMEF était un jeune laboratoire dont la moyenne d’âge des chercheurs dépassait à peine les 30 ans. Ce fut donc une sacrée reconnaissance et la validation, s’il en était nécessaire, du modèle pluridisciplinaire du centre.

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lundi 15 février 2016

Les débuts du CEMEF racontés par Jean-Marc Haudin, l'un des pères fondateurs

Jean-Marc Haudin a connu le CEMEF avant sa création. Il raconte dans cet interview réalisé début janvier 2016 comment il a vécu de l’intérieur la genèse et l’aventure du CEMEF. Partons aux origines !

Survolez les images pour afficher leur légende.

Flashback

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En 1968, Jean-Marc Haudin obtient son diplôme d’Ingénieur Civil de l’École des Mines de Paris. Il intègre le Centre de Recherches Métallurgiques (CRM) de l’école, dirigé par Paul Lacombe, métallurgiste de renom. En 1972, ce dernier abandonne ses fonctions en raison d’un cumul important de ses activités. Et le CRM devient le Laboratoire de Métallurgie, sous la direction de Gilbert Frade.

Déjà Maître-Assistant à l’école, il effectue en 1973-74 une année de service militaire en tant que sous-lieutenant affecté scientifique au Laboratoire de Métallurgie de la SNECMA (Corbeil).

C’est une période de réorganisation de la recherche en Matériaux à l’École des Mines de Paris. Tout début des années 1970, un groupe en Mise en Forme des Métaux (Responsable Pierre Baqué) et un groupe Polymères (Responsable Pierre Avenas) sont créés, tous deux hébergés dans les locaux de l’ENSTA. La Direction de l’École des Mines de Paris a le projet de les regrouper avec le Laboratoire de Métallurgie, pour constituer un nouveau Centre de Recherche dédié à la Mise en Forme des Matériaux. Dans ce contexte, Jean-Marc Haudin est contacté par Pierre Baqué et Pierre Avenas. Leur projet : créer deux groupes sur le comportement interne de la matière, l’un sur les métaux, l’autre sur les polymères. Il s’agit en fait d’entretiens d’embauche. Jean Marc rédige alors une thèse en métallurgie tout en travaillant au labo de métallurgie de la SNECMA. Contre toute attente, ils lui proposent de monter le groupe en polymères. Plus précisément d’« animer un groupe chargé des problèmes structuraux concernant notamment la cristallisation des polymères » (le groupe « métaux » sera sous la responsabilité de son ami Frank Montheillet).

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