jeudi 28 avril 2016

La plasticine, une vraie aventure scientifique du CEMEF

De 1974 à 2004, le CEMEF a développé, utilisé et amélioré la technique de simulation… par plasticine. Avant de développer de nouveaux outils de simulation numériques… Mais c’est une autre histoire.

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Grandeur et décadence de l’atelier de pâte à modeler ! Ce billet retrace l’histoire d’une formidable technique, racontée par une de ses ferventes utilisatrices, Suzanne Jacomet, surnommée la “Plasticinette”.

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lundi 8 février 2016

Photo mystère n°1

Sans avoir la prétention d’une vision artistique du monde, les scientifiques du CEMEF peuvent, au moins, revendiquer d’observer la matière avec un regard différent. Au détour de notre travail de recherche, nous rencontrons ou créons, volontairement ou pas, des images inédites.
Dans cette série d’articles, nous vous proposerons régulièrement des images insolites introduites par un commentaire décalé. Nous détaillerons en dessous les circonstances qui nous ont permis de produire de telles images.

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Tempête !

Quelle planète endure de telles tempêtes ?

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vendredi 22 janvier 2016

30 ans d'histoire du CEMEF : le laminoir pilote

Vie, mort et renaissance d’un équipement unique (1976 – 2006)

Tout au long de cette année, nous vous proposons des articles de fond décrivant les techniques et sujets de recherche qui ont construit le Cemef pendant 40 ans. Dans la suite, vous découvrirez l’histoire du laminoir pilote qui vous est proposée par Pierre Montmitonnet. Bonne lecture !
Survolez les images pour afficher leur légende.

Mais pourquoi s’encombrer d’un laminoir ? Dans les années 1975, sous la houlette de François Delamare, leader incontesté du groupe PCS (Physico-Chimie des Surfaces), Michel de Vathaire, puis Jan Kubié étudiaient par bipoinçonnement pour le compte de Creusot-Loire la célèbre « couche brune » qui se forme sur les cylindres de laminoir à froid d’acier inoxydable. Au dire des lamineurs, elle permet de laminer dans des conditions stables et tribologiquement favorables. Ils ont ainsi montré que cette couche de transfert, réputée formée d’additifs du lubrifiant, était en fait une bouillie de particules d’usure arrachées à la tôle inox pour adhérer au cylindre.

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